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14 Messages du site

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                                                             Gérard MENOUD                                                                                     

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SOS ARNAQUES


http://www.i-services.net/membres/combox/combox.php?user=101547&id=69217 
  menoud a écrit le 31/07/2007 à 19h41  Je viens de poser une question à 10€ à legat@justice demandant depuis 6 mois en 10 courriers au procureur de perpignan une copie de ma relaxe en 1996, sans avoir aucune réponse du TGI de perpignan ?    Que dois je faire ?  la réponse à 10 € de legat@justice est =écrivez au TGI de perpignan . Les avocats ont beaucoup d’imagination surtout pour exploiter les  gogos   gerard.menoud@dbmail.com 

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Pour découvrir les exploits du juge BOYER vous pouvez lire le livre

   » PRIS POUR CIBLE  «   (Editions PRIVAT ) de mon ex-collaborateur

Guy BOSSCHAERTS .  Journaliste à l’INDEPENDANT de Perpignan 

 

ALORS QU’UNE SIMPLE CONVOCATION AURAIT SUFFIT ! 

springer > E-mail : springers@hotmail.frs /strong> 
> Commentaire: 
> salut gérard c’est sylvain , faut pas oublier , qu’il se prenait une seignerie, qu’ il était comme un enchanteur de mauvaise augure , un serpent qui jouait avec ton esprit avec les sentiments de ta famille pour mieux te détruire  simuler une version pour que tu lui on invente une autre qui lui aller  bien dans son delire du petit hithler avec sa pipe te regardant de haut lui qui fesait qu’ un metre 60 . de jouer avec ton psychique dans tes 9 mètre carré pour mieux te faire lapider, il ne valait pas mieux que son chien, la seul différénce c’est que lui il est mort ( son chien de loi) mais moi je dis que l’état arrête de payer des magistrats des fortunes ,dès lors que n’est juger par 1 chien messieurs les ministre acheter des  boite de wisckas ca coutra moins cher aux citoyens s. s 


Le Juge BOYER seul décideur devant Dieu a envoyé le GIGN chez Sylvain SPRINGER pour la seule raison qu’il avait un fusil de chasse chez lui. A 6 heures du matin Sylvain  entendant du bruit devant chez lui se met à la fenêtre quand un cow-boy affolé lui tire dessus, une décharge au ventre  qui le rend infirme à vie et brise sa vie. Pour se couvrir la justice le condamne alors qu’il n’a commis aucun délit. Encore une histoire minable de fonctionnaires débiles ou la réalité dépasse tellement la fiction que vous allez penser que ce n’est pas vrais. Seuls ceux qui ne sont pas morts de leurs saloperies peuvent vous dire que malheureusement c’est possible. D’où le titre de mon livre  

 » LES MORTS NE PORTENT PAS PLAINTE «  

 

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Jacques TOUBON connaît bien le juge Boyer

 qui lui a bousillé sa carrière politique.  Voir

 http://www.denistouret.net/constit/Toubon.html 

 

 Le juge Boyer rêvait sûrement de devenir une star en s’attaquant à un ancien ministre ? Aujourd’hui petit avocat ses ambitions destructrices ne valent plus un pet de lapin. Pourquoi avoir fait autant de mal ? Sadisme ou Masochisme ?  Il fait la une du canard enchaîné (et c’est pas fini) pour propos racistes car ce gugus est persuadé d’avoir beaucoup d’humour dans une profession qui ne sait rire que du malheur des autres. C’est tellement facile en faisant de l’abus d’autorité.   http://filsduvent.oldiblog.com/ Deux poids, deux mesures  Même le MRAP n’aime pas ce juge et lui fait un procès ! Quelle honte ! 

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http://www.bivouac-id.com/forum/viewtopic.php?p=36096&highlight=juge+boyer#36096 

Le réseau  NO PASARAN cite l’attitude méprisante des magistrats…..ces gens incontrôlés qui ne se contrôlent plus. Entre autre la star du tribunal de Nîmes, le juge Francis BOYER (appelé ici Laurent). La seule attitude adoptée est l’agressivité gratuite. http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=1063  

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 CIRCONCISION égale CRIME

Faites comme moi, faites savoir que la CIRCONCISION est un crime !  Si vous découvrez ce sujet sans en connaître les dangers, comme malheureusement toutes les générations élevées sans aucune éducation sexuelle à cause des TABOUS RELIGIEUX, tapez CIRCONCISION sur GOOGLE ou YAHOO. Vous ferez la connaissance de gens dévoués avec un niveau de conscience qui donne l’espoir d’un monde plus humain. 

 Surtout pour protéger les enfants. 

http://www.enfant.org/  ou    http://altobino.free.fr/liens.htm

Grâce à ces sites vous aurez mille raisons de prendre au sérieux la préservation d’enfants abusés par des adultes au Q I douteux. Vous serez étonné par les célébrités du monde entier qui ont signés des pétitions et ce qui est rassurant même des stars du cinéma français d’origine juive ou maghrébine.

  La sexualité est un bien précieux qu’il faut protéger. 

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Barbara STREISAND , Woopi GOLBERG, Julia ROBERTS et d’autres STARS militent contre la circoncision . Allez plus bas dans cette page et vous aurez la bonne surprise de trouver des gens célèbres qui ont un peu plus de jugeote que la masse des crétins qui s’engagent contre cette barbarie . Autant être contre les corridas est une douce imbécilité , autant prendre conscience de ne pas mutiler un enfant est de la pure intelligence .

La page des liens Circoncision 

L’histoire vécue d’une circoncision jamais acceptée et bien plus tard, une restauration http://members.aol.com/  

Une association très active qui défend les droits des enfants avec courage et ardeur. http://www.bouclier.org/ 

Le site de l’ A.M.E. est un des rares sites français s’inscrivant contre la circoncision des enfants et très bien documenté. Il offre en plus d’un journal, une assistance juridique. http://www.enfant.org/ Un magnifique article qui donne un éclairage nouveau sur les circoncisions autant féminines que masculines par le Dr Sami Aldeeb http://www.lpj.org/Nonviolence/Sami/articles/frn-articles/circrom.htm Autres articles et ouvrages de Sami Aldeeb sur la circoncision dans le site de l’auteur : http://go.to/samipage 

Le plus grand site canadien en langue française traitant les problèmes lies à la circoncision. Tous les sujets sont décrits d’une manière parfaitement explicite. http://www.infocirc.org/ http://integriteretrouvee.free.fr Le site de Thomas, un homme qui a toujours refusé la circoncision qui lui a été imposé dans son jeune âge. Il a entrepris une restauration du prépuce. 

 http://repulsions.free.fr/ La bande striée, anatomie et fonctions du prépuce, site canadien en français.
Un site bien fait et très explicite sur l’utilité et les détails anatomiques du prépuce. http://research.cirp.org/index-f.html 
Association pour l’intégrité génitale, site canadien avec les premières page en français. On y découvre le sursaut des médecins canadiens face à la circoncision néonatale. http://www.courtchallenge.com/index-f.html Circabolition, site français qui se bat contre la circoncision. http://groups.msn.com/circabolition .

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http://ministere-crise-justice.over-blog.com/ 

Ministère de la Crise de la Justice 

Loyauté, Intégrité, Équité 

Pour que cesse une Justice qui génère de la précarité

Rejoignez le

 Ministère de la Crise de la Justice  

 175 ter, rue de Tolbiac 75013 – PARIS (Métro Tolbiac)  

Tél : 01 53 80 12 46      

Le quartier général des victimes du système judiciaire et des associations Le Ministère de la Crise de la Justice, sis au 175 ter, rue de Tolbiac à Paris (Métro Tolbiac) est désormais le quartier général des victimes du système judiciaire et des associations Justice. Vous êtes invités à y installer des panneaux explicatifs sur vos activités, y recevoir vos adhérents, y organiser vos rendez-vous et vos conférences. Vous avez à votre disposition une ligne téléphonique (01 53 80 12 46), un ordinateur avec accès à Internet et un espace pour des conférences. 

Une permanence est assurée par le Collectif Justice le mardi et le jeudi de 14 heures à 19 heures. 

La responsabilité de l’Etat  Les magistrats sont des fonctionnaires dont la responsabilité professionnelle incombe à leur employeur, l’Etat. L’Etat est également responsable des erreurs des professionnels du droit qu’il a investi de l’autorité publique. 

Les citoyens victimes d’actes et de décisions de justice viciés, doivent être indemnisés automatiquement par l’Etat, dès lors qu’une commission ad hoc a reconnu une faute ou une erreur que les voies de recours n’ont pas rectifiée.  Les justiciables ne doivent plus avoir à engager une procédure longue et coûteuse contre l’Etat pour obtenir réparation. Nous demandons l’annulation de l’article 781-1 du code de l’Organisation judiciaire. L’Etat doit assumer automatiquement  les conséquences financières des erreurs commises par les professionnels du droit ainsi que les conséquences financières des décisions de justice viciées des magistrats. 

Il appartient à l’Etat de se retourner contre les professionnels du droit et les magistrats fautifs pour obtenir le remboursement de l’indemnisation versée.        
La Charte Justice 

La Charte Justice apporte les bases constructives d’une réforme de
la Justice, en conformité avec la réduction de la précarité. 
La Charte Justice est le fondement incontournable de toute réelle politique ambitieuse visant à l’épanouissement des forces vives de
la Nation, indispensable pour aborder sereinement la complexité économique mondiale et ses aléas. Elle offre le cadre essentiel à une bonne administration de la Justice ; les règles élémentaires qu’elle préconise, restreignent les risques d’abus et d’erreurs, et sont propres à rétablir la confiance des citoyens en leurs institutions. 

 

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CHARTE JUSTICE 

        CHARTE JUSTICE

 Pour une justice respectueuse des droits de chacun

 PREAMBULE

 Depuis l’affaire dite d’Outreau, tout le monde s’accorde à reconnaître l’étendue des dysfonctionnements de notre système judiciaire, archaïque dans son organisation, où la technicité poussée à l’extrême par la multiplication des lois et la complexité des codes de procédure a pris le pas sur le raisonnable et le sensé, et ce, avec une inhumanité qui n’a échappé à personne.

En terme de coût,
la Justice représente un des plus importants budgets de
la Nation, si l’on prend en compte les conséquences économiques et sociales des nombreux dysfonctionnements judiciaires qui touchent l’ensemble des juridictions et les services qui en dépendent.

En terme de confiance, le crédit accordé par le peuple à cette institution s’est sérieusement érodé. Les jugements ont perdu toute vertu réparatrice du fait de la lenteur et du coût des procédures. Personne ne ressort plus satisfait d’un procès. Or il n’est rien de pire que le sentiment d’injustice.

Forts de ce constat, nous disons qu’il faut rompre avec les fausses réformes, qui depuis trente ans n’ont qu’un but inavoué : limiter les possibilités d’interprétation abusive des juges, par une délimitation plus précise du cadre d’application des lois. Mais cet effort du législateur pour parer aux excès du pouvoir arbitraire des juges se fait malheureusement au prix d’un grand nombre de décisions viciées qui spolient des justiciables de leurs droits. La mission de
la Justice en est assurément pervertie.

Le rôle essentiel de la Justice dans une démocratie, est de faire en sorte que, respectant et faisant appliquer les droits de chaque citoyen, la République est alors en droit d’exiger des citoyens qu’ils respectent ses lois et sa Constitution.

En France, les pouvoirs exécutif et législatif sont soumis aux votes des électeurs et donc renouvelés périodiquement. Ce n’est pas le cas du troisième pouvoir -judiciaire- qui demeure « à vie » entre les mains de quelques-uns. Il y a là une aberration constitutionnelle insoluble puisque l’article 3 de la Constitution n’admet pas d’autre souveraineté que celle du Peuple. Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder autour de nous et constater que l’élection des juges aux Etats-Unis ou le système de l’échevinage en Grande Bretagne et en Allemagne, garantissent les principes démocratiques.

Les témoignages publics des victimes dans l’affaire dite d’Outreau ont ainsi révélé que sous couvert d’exigence d’indépendance, se cache une dangereuse dérive despotique de notre pouvoir judiciaire discrétionnaire.

C’est pourquoi,  Nous, Citoyennes et Citoyens : 

- demandons une réforme ambitieuse du système judiciaire qui mette fin au pouvoir discrétionnaire des juges; et rende au peuple sa justice,  

- réclamons la primauté de la médiation dès lors que le caractère non délictueux des faits le permet, considérant que la Justice ne doit être envisagée que comme second et ultime recours,  

- exigeons une Justice vertueuse où les principes de loyauté, intégrité, égalité de traitement des affaires, sont la garantie d’une bonne administration de la Justice,

- disons que doit être reconnu comme préjudice donnant droit à indemnisation, l’enfermement psychologique des justiciables dans des parcours judiciaires longs et inhumains, conséquences de règles procédurales obstructives qui dénaturent l’objet des litiges et occultent les droits fondamentaux,  

- demandons que l’Etat garantisse une indemnisation automatique des justiciables, dès lors qu’il est reconnu que leurs droits et libertés n’ont pas été respectés par la Justice de notre Etat de droit.

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 ARTICLE 1

 Développer la médiation gratuite et obligatoire pour désengorger le système judiciaire

 Permettre à chaque citoyen de faire respecter ses droits dans un délai raisonnable et au moindre coût

 Règle 1-1 : Imposer le règlement amiable des conflits, en matière civile et en matière pénale pour les délits mineurs, par le biais de la médiation gratuite aboutissant à la signature d’un contrat élaboré par les parties, dans le respect de la loi et des droits et libertés de chacun, supervisé et garanti par un médiateur assisté, si nécessaire, d’un juriste chargé de dire le droit.

En cas d’échec de la médiation, les parties sont renvoyées devant la justice pour trancher le litige.

Les anciens nous ont enseigné que le sentiment d’équité réside dans l’entente librement consentie entre les parties en opposition.

Règle 1-2 : Dé judiciariser le divorce ainsi que l’aménagement des droits de chacun des parents à l’éducation des enfants, en rendant obligatoire la médiation et la contractualisation amiable entre les parties.

Les parties ne sont renvoyées vers la justice qu’en cas d’échec de la médiation dûment constaté par le médiateur.

Le traitement judiciaire du divorce tel qu’il existe en France est une grave atteinte à la vie privée. Il conduit à une « infantilisation du citoyen » et à une déresponsabilisation des parents.

Les jugements diffamants rendus en matière de divorce portent atteinte à l’image et à l’autorité des parents, et la généralisation de la mise à l’écart de l’un des parents détruit les liens familiaux.

Les conséquences en sont visibles avec l’augmentation de la perte des repères et des valeurs chez les jeunes, qui se traduit par une recrudescence des comportements à risque (suicide, toxicomanie, violence) et la nette progression de la délinquance.

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ARTICLE 2

 Limiter le pouvoir des professions juridiques pour garantir les droits et libertés de chaque citoyen 

 En matière de justice, tous les privilèges accordés aux professionnels du droit le sont nécessairement au détriment du justiciable qui voit ses droits restreints d’autant.

Règle 2-1 : Instituer la fin du ministère obligatoire d’avocats dans toutes les juridictions ; chacun faisant le choix de se défendre lui-même, de prendre un avocat ou de se faire représenter par une personne de son choix.

Règle 2-2 : Introduire le principe de l’enregistrement systématique des audiences des tribunaux et des auditions policières et judiciaires, comme élément de preuves à produire en cas de contestation.

En cas de contestation, ces enregistrements devront être remis, sans restrictions, à l’autorité juridique nationale, européenne ou internationale, à laquelle sera soumis le différent.

L’augmentation du budget de la justice devra assurer prioritairement cet équipement en système d’enregistrement audio, et si nécessaire vidéo, de tous les tribunaux, des services de police judiciaire et des gendarmeries (salles d’audience, bureaux des juges d’instruction, des parquetiers, et des services de police judiciaire et de gendarmerie).

Règle 2-3: Autoriser l’enregistrement libre par les citoyens, des entretiens avec toutes les personnes dépositaires de l’autorité publique (mandataires, liquidateurs, experts, médiateurs, notaires, huissiers, responsables de services sociaux et tutélaires).

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 ARTICLE 3

 Créer les conditions d’une bonne administration de
la Justice

Loyauté et Intégrité sont les valeurs qui devront désormais figurer au fronton de nos tribunaux.

Règle 3-1 : Interdire le principe de l’immunité des propos et des écrits produits devant toute juridiction.

Règle 3-2 : Condamner le parjure, les allégations mensongères non fondées sur des preuves matérielles, les inexactitudes dans les écrits produits devant toute juridiction par les justiciables, les avocats et tout professionnels de droit.

Règle 3-3 : Reformuler le serment des magistrats français qui ne correspond plus aux exigences de notre époque.

Pour une justice plus humaine et plus respectueuse des droits et de l’intégrité des personnes, et en premier lieu des victimes.

Règle 3-4 : Imposer en matière pénale, le respect du principe d’instruction à charge et à décharge, par l’instauration d’un dossier d’instruction faisant apparaître clairement, dans deux chemises distinctes, les documents rassemblés par le juge, où seront surlignés d’une part les éléments jugés par lui à charge et d’autre part ceux jugés à décharge.

Cette organisation est essentielle pour permettre à tous les intervenants (avocats, parties civiles, accusés, procureur, juges d’appel) de savoir sur quels éléments précis se fondent les décisions des juges.

Le travail des juges et des avocats s’en trouve facilité, les erreurs d’appréciation réduites, les droits des parties mieux assurés, notamment lors de la transmission des dossiers à un nouveau juge ou aux juges d’appel.

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ARTICLE 4

 Favoriser l’égalité d’accès des citoyens à
la Justice

Favoriser l’égalité du traitement des affaires

 Règle 4-1 : Niveler les honoraires de la profession d’avocat, sur les tarifs de l’aide juridictionnelle ; les tarifs de l’aide juridictionnelle devant être augmentés de manière substantielle pour garantir des conditions décentes de défense des citoyens les plus pauvres.

- Instituer en complément de rémunération des avocats, une rétribution sous forme de prime aux résultats par l’application d’un pourcentage sur les sommes obtenues par le client, auquel s’ajoute l’actuel article 700.

 Règle 4-2 : Supprimer la profession d’avoué et les avantages qui y sont associés.

 Règle 4-3 : Créer un barème des honoraires facilement consultable, pour chacune des professions judiciaires (notaires, huissiers, administrateurs judiciaires, liquidateurs, experts, tuteurs, curateurs).

 Règle 4-4 : Autoriser les procédures collectives permettant aux victimes d’être représentées, pour ramener les frais de justice à un seul intervenant.

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ARTICLE 5 

 Offrir des conditions de vie décentes aux prisonniers

Avec l’inscription de l’abolition de la peine de mort dans notre Constitution Française, le droit à la vie des condamnés est définitivement reconnu. Dès lors, l’Etat est dans l’obligation de garantir à ses prisonniers des conditions de vie humaines et décentes.

Règle 5-1 : Privilégier les condamnations à des peines de substitution (travaux d’utilité publique, bracelet) à la prison, pour les délits mineurs et les individus non récidivistes.

Règle 5-2 : Assurer les conditions de réinsertion des prisonniers en proposant des réductions de peine aux prisonniers qui s’inscrivent, soit à un cycle d’études, soit à une formation professionnelle, et en suivent le cursus avec assiduité.

Règle 5-3 : Offrir aux prisonniers la possibilité d’effectuer un travail rémunéré à sa juste valeur.

Règle 5-4 : Faire de la détention provisoire une mesure exceptionnelle et créer des conditions de détention respectant la présomption d’innocence des personnes en attente de procès.

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ARTICLE 6

Création de Commissions locales chargées d’entendre les plaintes des citoyens 

Permettre à chaque citoyen de présenter lui-même, dans son intérêt ou dans l’intérêt d’un membre de sa famille sous tutelle ou sous curatelle, l’exposé des atteintes aux droits dont lui ou le membre de sa famille s’estime victime, devant une commission locale d’examen des dossiers de dysfonctionnements judiciaires.

Les règles actuelles de contestation des décisions de justice excluent le champ disciplinaire et n’autorisent que les voies de recours. Or on observe que le contexte dans lequel une décision de justice est prise, a une influence non négligeable sur cette décision. 

Les justiciables doivent donc pouvoir relater et objecter devant une commission ad hoc, les conditions contestables dans lesquelles une décision a été prise.

Règle 6-1 : Créer des commissions départementales (voire régionales) composées de personnes de la société civile (choisies au hasard parmi des volontaires et pour une durée déterminée n’excédant pas cinq ans), libres de se faire assister de juristes et d’experts, chargées de recevoir et d’entendre les personnes qui s’estiment lésées par une décision de justice rendue dans des conditions ne présentant pas toutes les garanties d’impartialité, de déontologie ou d’équité, ou ne tenant pas compte d’éléments importants de leur dossier.

Règle 6-2 : Institutionnaliser le principe de l’indemnisation automatique des victimes de dysfonctionnements sitôt celles-ci reconnues comme telles par la commission, dès lors que les voies de recours ont été épuisées et que s’impose l’irrévocabilité des décisions de justice.

Règle 6-3 : Créer une banque de données par catégories juridictionnelles et professionnelles, des divers dysfonctionnements enregistrés par les commissions locales.

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ARTICLE 7

Création d’une commission nationale chargée de formuler des propositions

Règle 7-1 : Créer une commission nationale constituée de parlementaires et de personnes de la société civile assistées de juristes, chargée d’étudier et de rechercher les causes des dysfonctionnements judiciaires dans l’ensemble des catégories juridictionnelles (familiale, commerciale, civile, pénale, tutélaire, prud’homale, administrative) et professionnelles (magistrats, avocats, avoués, notaires, huissiers, mandataires, experts, tuteurs), à partir de la banque de données des erreurs et violations graves constatés par les diverses commissions locales.

Règle 7-2 : Donner à cette commission d’étude et de recherche le pouvoir d’auditionner victimes et professionnels du droit et les moyens d’effectuer tous actes utiles à la manifestation de la vérité, en vue de formuler des propositions pour éviter leur renouvellement.

Règle 7-3 : Engager une vaste réforme du système judiciaire visant à remédier aux divers dysfonctionnements relevés par la commission nationale. 

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ARTICLE 8 

 Une Justice européenne, fondement d’une réelle Constitution européenne

L’Europe ne peut se construire sur des systèmes judiciaires différents et des lois contradictoires. A terme c’est autant de problèmes pour tous les citoyens européens et tous les couples constitués de citoyens de deux pays différents, leurs familles et leurs descendants (droits de la famille, droits des enfants, droits du travail, droits de succession). 

Nous, Peuples de l’Europe, devons profiter de la construction européenne pour bâtir un nouveau système judiciaire européen qui tienne compte des erreurs passées, respectueux de la personne humaine et de ses droits, indépendant de toute oligarchie politique ou judiciaire, et fondement d’une réelle « Constitution européenne » constitutive d’une Europe politique dépassant le cadre de l’actuel condensé-des-divers-traités-européens.

Règle 8-1 : Toute Constitution reposant sur un principe de Justice, la construction de l’Europe politique requiert la création d’un modèle de système judiciaire commun à tous les pays de la communauté, qui pourra être adapté à chacun des pays en fonction des règles, us et coutumes, qui leur sont propres.  

Règle 8-2 :
La Commission européenne doit être saisie, dès à présent, d’une demande de création de commission ayant pour mission de créer un modèle européen de Justice, à partir de l’étude des fonctionnements et dysfonctionnements des divers systèmes judiciaires des pays de la communauté européenne. 

Les candidats à
la Présidence de
la République doivent, au nom du Peuple français, s’engager à mettre en place les articles de la présente Charte Justice, s’engager à réformer le système judiciaire français, et s’engager à favoriser l’élaboration d’un système judiciaire européen comme fondement de l’Europe politique de demain.

Lue et approuvée,    je soussigné(e)

M’engage à respecter cette charte et à mettre en place ses conditions d’applications, dans la mesure des pouvoirs qui me seront conférés,

Signée ce jour :  Publié par COTTET 

Charte Justice

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Circoncision = crime

Dominique Versisi : la défenseure des enfants

Pour ses coordonnées et celles de ses correspondants départementaux, voir :

http://www.defenseurdesenfants.fr/infoprat/index.htm

 

 

STARS AYANT PRIS POSITION CONTRE LA CIRCONCISION

WOODY ALLEN

(Harry dans tous ses états – Deconstructing Harry)

YVAN ATTAL

(Ma femme est une actrice)

 

DANIEL BURMAN

(Le fils d’Elias – El abrazo partido)

 

STARS AYANT REFUSE DE CIRCONCIRE LEUR(S) FILS

CONTRE LA VOLONTE DE LEUR MARI

LADY DY

 … et contre la volonté de la famille royale.

NASTASSJA KINSKI

: elle s’y est opposée jusqu’au commissariat de police.

LIZ HURLEY

 

STARS AGISSANT POUR LA PROTECTION DE L’ENFANCE

Estelle Lefébure (ex-Halliday)

(Association L’enfant bleu)

Emmanuelle Béart

(Unicef, Terre des hommes)

Carole Bouquet

(Association La voix de l’enfant)

Caroline de Monaco

(Association mondiale des amis de l’enfance – Amade) :

« Un crime contre un enfant est une offense à l’humanité entière. »

Acteurs américains susceptibles de prendre position en faveur du droit de l’enfant à l’intégrité physique :

 

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