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Vous me connaissez ?

 par  les éditions DÉFI

à Perpignan ?        


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   Je suis Gérard MENOUD ! 

Aujourd’hui 13 Aout 2008

Manquant de pratique informatique, je me suis découragé et désintéressé de ce blog.

Qui ne respecte aucune mise en page. Les textes se déforment par l’effet du saint Esprit mais pas de mon clavier.

En plus ce blog ne m’a pas apporté les contacts que j’espérai.

 Beaucoup de promesses, beaucoup de soutiens, mais aucun suivi.

Je me suis donc attelé au laborieux travail solitaire de l’écriture.

Le livre LES MORTS NE PORTENT PAS PLAINTE en est à plus de 800 pages.

Vu le degré de franchise de mes propos aucun éditeur n’osera le publier.

Je paierai l’imprimeur cash et je le vendrai par les voies lactées d’Internet.

Je pense que ce livre est une bombe, mais seule la réaction des lecteurs le confirmera.

Le blog servira en complément du livre, pour présenter les documents

qui confirment mes affirmations. Les lecteurs pourront aussi laisser leurs impressions

sur les nombreux sujets que j’égratigne. La justice, la drogue, l’ordre des médecins,

l’athéisme, la circoncision, l’enfance maltraitée, le sexe, le porno, l’Afrique, le racisme, la prison, les fonctionnaires

avec les noms et les dates de toutes les ordures qui ont bousillés mon existence.

Voici un aperçu du chapitre d’introduction.

 

Tout peuple qui s’endort en liberté

se réveillera en servitude.

 (Alain).

Le livre fera donc plus de 800 pages sulfureuses. Aussi gros qu’Harry Potter, imprimé sur du soixante gramme il pèsera presque un kilo. Le prix de vente sera de 25 euros. Je dois le donner à l’imprimeur fin septembre. Il devrais donc être disponible courant octobre. Si vous êtes intéressé laissez-moi vos coordonnées et je vous préviendrai dés qu’il sera paru.

Vous n’aurez pas à régler les frais de port. Il sera aussi disponible sur Amazone, France et Canada.

Si vous aimez lire, être surpris et rire,vous ne serez pas déçu.

 Il serai étonnant que ce bouquin ne dérange pas.

Je tape fort sur la fourmilière.

 

Présentation

 

 

Tous tant que nous sommes,

nous ne découvrons que notre propre pensée

dans la pensée d’autrui.

France, Anatole (1844-1924)

 

#

 

Bonjour

 

Vous me connaissez ?

Je suis Gérard Menoud, ancien PDG des éditions DÉFI de Perpignan. Mon parcours au long cours, atypique, pourtant très prometteur, s’est brisé en plein vol, (Hé ! Oui !) après avoir évité les armes massives de destruction, les cascades frénétiques des piéges mortels de condés téléguidés et essuyé les orages de fiel acide les plus violents je me suis explosé la cervelle contre le mur de la méchanceté gratuite de magistrats ringards, pour m’affaler ignoblement, immolé sur l’autel de la perfidie de faux moralistes inquisiteurs monstrueux comme ;

Marcel Vervloesem qui étale mon portrait sur Internet en me qualifiant de violeur et son alter ego l’avocat Victor Hessel tous deux autoproclamés « chevaliers blancs anti-Menoud » condamnés depuis pour pédophilie. Ces gallinacés de basse cour, de très basse cour, sont comme les cocottes qui chantent après avoir fait l’œuf, pour détourner l’attention. Depuis que la flicaille belge a fait le méchant recoupement entre la poule et l’œuf, ils ont dû arrêter de chanter. Ils ont changés de cours, ils font le coq en taule. Démystifiés par leurs victimes lors de leurs passages à la télévision, ils ont du déposer leur armure de chevalier des égouts. Les grotesques taupes galeuses ont rejoints les rats pouilleux.

En tête d’affiche, je vous présente le flamboyant dresseur de puces savantes, le juge Francis Boyer le magnifique, assisté de son chien Marcel. Il a droit à une mention spéciale, à son nom en grosse lettre, en rouge lumineux comme les stars de music hall à l’Olympia. Mais ces clowns pathétiques et leur ménagerie de cirque pitoyable et cruel ne suffisent pas à eux seuls pour faire l’affiche de la parade monstrueuse. Ils ont de nombreux clones que vous découvrirez le long du spectacle en son et lumière. Un strip-tease cul nul, sans aucune forme de censure. La fessée en public, sans fausse pudeur. Avec mon ardente impolitesse je colorise, je barbouille, je peinturlure ces mornes acteurs d’une triste comédie, pour leur donner des couleurs. De constipés, j’en fait des gays lurons aux joues roses. L’overdose de pitrerie de ces artistes transformistes, m’auto autorise à les lapider verbalement sans retenue. Autant rire de leurs numéros ratés de comiques ratés, de marionnettes du théâtre des bouches menteuses, de la Commedia dell’arte version San Antonio ou le ridicule fait hurler et oublier le chuchotement discret des victimes. De toutes façons, le mal, l’irréparable, la noyade, la faillite, la chienlit, le crime, l’abject, la gadoue et le vomis sont inscrits dans ma chair, dans mon histoire, et rien ne pourra les effacer ou les faire oublier. Aucune injure, aucun pardon, aucune condamnation ne pourraient égaler dix ans de souffrance, provoquée par l’immense lâcheté générale et la bêtise humaine incomparable. Seule l’erreur est humaine ? Ce qui est sûr c’est que la connerie est immense et bien partagée. Quand la haine de mes ennemis ne comporte aucun risque pour eux, leur immense bêtise est vite convaincue de ma culpabilité et les motifs à empiler viennent tout seul. Colportées de l’un à l’autre les rumeurs se confirment, amplifient et deviennent consommables, chacun se cachant derrière un plus lâche ou un plus persuasif. Comme une monstrueuse lame de fond, plus ça vient de loin, plus ça fait écho et plus le tsunami est destructeur. L’effet papillon est terriblement efficace. Si vous voulez faire du mal, commencez par faire circuler que votre cible a le SIDA ; vous verrez c’est terriblement efficace, le SIDA dans la tête.

Ayant exhumé, contraint et violé (sodomisé) ma fortune de milliardaire, dilapidée, brûlée, piétinée sous l’influence néfaste de ces malades mentaux destructeurs, suceurs de placenta, boiteuses atrophiées du bulbe, jalouses, cannibales de fêtes foraines je revendique la totale liberté de m‘exprimer pour vous et de m’expliquer pour moi, seules activités cérébrales qui me restent pour l’instant. Dans un pays puritain qui prétend ne pas pratiquer la langue de bois, l’ultime jouissance que je partagerai avec vous sera de tordre le cou et les couilles aux interdictions de publication. Jamais, même en empilant toutes les poubelles du monde, je n’arriverai à égaler en tas d’ordures ce que mon avalanche d’ennemis féconds ont déversé sur moi au mépris de l‘écologie mentale. Ils ne font aucun tri sélectif. Les verres cassés et les objets tranchants me tombent sur le crâne avec toutes les pourritures de légumes et de fientes d’animaux ; les sacs en plastic, les tampaxs, les pots de yaourts, les bas filés, les réveils cassés, les chaussures éculées, tout ! Ils m’étouffent, ils m’asphyxient, ils m’empoisonnent, ils veulent ma mort par écrasement des os du thorax et l’explosion des narines. Je subit un raz de marée, une déferlante, une succession de vagues de dégueulis, de vomissures, de glaires filandreuses, de chiures liquides et de furoncles purulents impossibles à éponger. Puisqu’ils ne font pas dans la finesse je leur reverse leurs poubelles sur la tronche, je leur vomis ma bile caca d’oie et je les couvre de mes étrons chauds et courbés comme des croissants. Fins aux bouts, gros au milieu. L’espèce humaine triche sans cesse, sans respecter la règle du jeu, incapable de tenir ses promesses et d’assumer un rôle honorable. Comme l’autruche, la tête dans le sable, le trou du cul en l’air bien écarté, prêt à se faire défoncer la rondelle. Qui est plus idiot qu’un homme basique ? Deux hommes ! Quand ils son dix, puis cent, puis mille leur idiotie enfle dans l’allégresse générale. Dans le jeu pipé de ces truqueurs ahurissants, il m’est improbable d’avoir une deuxième chance. Ils ne m’ont pas donné le moindre joker. C’est ma mort, ma disparition physique qui est intentée, priée au diable, désirée profondément avec la conviction des cantiques religieux grégoriens, souhaitée comme un apaisement moral après s’être débarrassé d’un chien enragé piqué par le vétérinaire, comme le matador face au taureau le plus vigoureux qui plie un genou, la satisfaction du nettoyage ethnique, la frénésie de détruire comme une victoire sur le construit, une griserie mêlée de volupté et la ferme assurance de ne plus me revoir. Une chaîne d’aberrations qui convainc mes détracteurs de me supprimer, sans avoir à prouver ma moindre culpabilité. Dreyfus a fait l’erreur d’être juif, moi j’ai fait la connerie d’être pornographe. Les putassiers ont besoin de coupables pour exister, quittes à en inventer par temps de pénurie. Ces tartuffes dopés par la haine, sans l’ombre d’une idée personnelle pour bien faire, d’initiatives pour construire ou d’un soupçon d’imagination pour créer sont féconds pour m’inventer toutes les tares, tous les vices et les pires turpitudes. Il m’est donc légitime de m’indigner librement de ces wassingues en m’essuyant les pieds dessus, sans aucune précaution verbale. Bernanos disait « les ratés ne vous raterons pas. » Devenu un raté en sursis par la grâce torve de leurs forfaits, c’est à mon tour de ne pas les rater, à mon tour de jubiler. Sauf que moi je ne triche pas. Mon sens de l’honneur est intact. Il ne m’a jamais quitté. Jamais. C’est inné. Il m’a sauvé de la folie et de la dépression. Il m’a même rendu plus fort, plus lucide, plus distant et moins naïf. Mon immense flop est devenu mon petit chef-d’œuvre personnel ; ma cathédrale, mon Panthéon, mon refuge, mon centre de réflexion, mon miroir, mon échappatoire, mon pansement ; mon monument d’icône de la douleur. Mon monument d’ancien combattant, ma luxueuse maison de retraite. Mon grenier à souvenirs. Ma liste d’inventaire. Ma particularité incomparable et intouchable. Ma tour d’ivoire. Ma défaite qui se transforme en victoire. Mon échec transformé en réussite lumineuse. Ma paix morale et ma sérénité retrouvées. Mon excuse à chier sur la société. Ma source d’émotions magiques. Mon luxe d’extravagance. Mon introspection. Mon psy. Mon dédoublement. Mon pardon à moi-même et personne d’autre. Retour sur l’égoïsme, l’égo… En fait, je faisais chier et je continue de plus belle, en plus étincellent.

Les rares pionniers du porno, survivants, sont Marc Dorcel le prudent méfiant, collectionneur d’art et Richard Fhall le taciturne musico, assidu des karaokés qui sont passés à travers les tirs de mitraillette des anti porno.

Mon témoignage est unique, car je suis le seul vieux pornocrate, libre d’écrire sans se censurer. Quand on a des biens et une vie privée à protéger, il est risqué d’étaler ses confidences sur la place publique, qui telles un boomerang merdeux, peuvent nuire à l’image de PDG. Les propos étant déformés ou mal interprétés, il est hasardeux de faire admettre l’évidence. En plus ouvrir sa gueule, quand on gère une entreprise, équivaut à réclamer un contrôle fiscal. Le système socialiste-populiste de la délation fait encore ses preuves à Cuba ou autres pays à la dérive, et sous d’autres formes aussi perverses en France. Je ne sais plus si le français ferme sa gueule par lâcheté ou par prudence ? Par précaution ou par paranoïa. Ou par simple retenue de ne pas extérioriser sa connerie, alors qu’il n’a plus rien à dire.

Nous avons fait nos premières armes de trublions libres dans les années soixante. Prospères et enthousiastes. Booster par le vent de liberté de mai 68. Le terrain était tellement miné qu’on peut compter les rescapés vivants sur les doigts d’une main. Oui ! Beaucoup sont morts ; pratiquement tous. Un des buts de ce livre est de démystifier des idées reçues sur le porno, en divulguant mes expériences gratinées…

(Je le jure ! Ici, ce n’est que du vrai, du vécu.)

… de vous passer le message, que les pornographes font un métier particulier certes, mais en artisans honnêtes. Tous les livres ou articles parus influencent l’opinion, pour dépeindre les artisans du sexe en farfelus obsédés, qui exploitent la misère sexuelle.

Ce n’est pas un nègre qui écrit. C’est bien moi.Personne ne peut écrire à ma place, ma fureur, ma rage, ma douleur. Mais aussi en contrepoint mon allégresse et mon goût de la dérision. Je dépucelle pour la première fois de ma vie un clavier avec deux doigts. J’ai galéré plus de deux ans, en tapant des nuits entières, pour faire remonter dans mon cerveau embué les pires instants que j’aurais voulu oublier. Souvent découragé, sur le point d’abandonner, tant remuer les casseroles fait mal à la tronche. Trébuchant sur les doutes : suis-je crédible ? Est-ce utile ou ridicule de s’étaler ? Est-ce que j’en dis trop ou pas assez ? Je désire que le lecteur soit satisfait de son achat. Qu’il ne regrette pas ses vingt cinq euros. C’est peu en regard de mon énorme transpiration fiévreuse pour gérer ce chantier, mais c’est beaucoup pour un salarié. Acheter un livre est un acte noble qui se doit d’être récompensé par beaucoup de plaisir. Un livre se doit de demeurer un objet d’art merveilleux. Un diamant en papier.

Je veux éviter le pathos, souvent évidant dans les histoires vécues. Ne pas abuser de mon fond de commerce de victime, pour jouer les pleureuses ; les pleureuses, c’est trop chiant. Ça fait enterrement en Sicile. Je ne suis pas mort et depuis peu je me suis retiré les échardes du pied, et du cœur chaque jour en écrivant. Écrire me sert de pince à épiler. Gagner de grandes victoires sans tanks ni bazookas, juste avec une pince à épiler, est sublime. Relater des faits réels sans lasser le lecteur. Bien qu’avec la justice le paroxysme du grotesque étant hors limite et que la réalité dépasse la fiction, j’espère que vous lirez entre les lignes, au second degré ; qu’aussi tragique soit mon récit, il est salubre d’en rire. De ne pas jouer le jeu de la censure, de la police et des magistrats psychopathes qui voient le monde peuplé de monstres plus dangereux qu‘eux. De garder votre libre arbitre. De vous brancher directement sur mes ondes positives pour en recevoir le meilleur. La stupidité de la tragédie humaine est tellement dérisoire qu’il est sain de s’en amuser. Les acteurs de mon bouquin sont de vrais comiques, des clowns, des pitres. Même si se sont de dangereux criminels immatures, des vampires de vaudeville, ils ont sûrement de grandes blessures mentales pour être aussi odieux. Seul un psychiatre pourrait expliquer leur serment profondément intime de m’écraser comme une limace, de préciser le but de leur carnage.

 

L’humour est la forme la plus saine de la lucidité.

Jacques Brel

 

Aborder des comportements étranges comme celui du juge Francis Boyer, qui à l’auréole de la loi pour lui, m’a parfois donné la nausée au point de douter de l’intérêt de décrire ce pauvre type pitoyable. Amour et haine sont cousins germains. Quand la haine usée fout le camp, viens la pitié. Ce sentiment n’est pas plus simple à gérer. Il serait parent avec l’indifférence qui est parente avec la lâcheté. C’est à regretter de ne plus avoir de haine.

Répondre à l’ignominie de pédophiles gluants comme Hessel ou Vervloesem, qui me traitent de pédomaniaque, m’éclaboussent de leur bave visqueuse. Écrire le mot pédophile me hérisse, me met mal à l’aise, comme si le fait d’y songer me rendait complice de ces ordures. Remuer la merde sent la merde. Parler de salauds, c’est leur donner de l’importance. Mais, si je reste silencieux, qui aura le courage de faire le ménage ? Personne !

Comme l’écrit Michel Foucault : « J’écris pour oublier. Une fois écrit ça n’existe plus. » Je me satisfais de cette idée qu’une fois le bouquin imprimé, je me serai virtuellement débarrassé de ces assassins nauséabonds et de tous leurs complices. Pour me laver de la crasse de ces criminels, il fallait que j’arrive à écrire tout seul sans nègre ; pour déblayer mon chemin boueux de ces étrangers inquisiteurs, qui ont violé tous les pores de ma peau. D’efforts en efforts, de lignes en lignes, j’ai réuni toutes ces pages pour accoucher de mes fantômes, sans césarienne, sans prozac, sans exomil ni gardénal. J’ai compris qu’il ne fallait pas compter sur les autres pour arriver au bout de mon voyage, que je devais compter uniquement sur moi-même, sur mon œil interne, sans tricher comme toujours, pour entamer ma thérapie. Il faudra du temps car la plaie béante est géante. Il faut que je m’en éloigne pour ne pas tomber dedans. Au fond c’est la folie qui me guette ; la camisole psychiatrique. Se laisser engloutir par cette souffrance équivaut à se laisser bouffer par une plante carnivore. Une mort comique dérisoire, sournoisement désirée par faiblesse. Par facilité naturelle. Je me refuse cette indicible paresse. Je m’étale avec mes confidences sur un divan inconfortable, comme chez le psy, pour ne pas mourir desséché.

Illusoire de compter sur un nègre, qui ne cherche que les belles formules pour plaire. Mon fil conducteur n’est pas de plaire. Bien au contraire. Trop déçu par la race humaine, la solitude me convient parfaitement et avoir de nouveaux ennemis m’indiffère autant que d’avoir des amis. Je ne supporte plus la compagnie des humains. Ce que je recherche, c’est écrire ce que je ressens, sans calcul, sans attendre de réponse, uniquement pour tester si ma sincérité est toujours intacte ; tester ma lucidité pour me rassurer sur mon état mental d’électron libre. Sans rien attendre en retour ; j’écris avec mon sang, sans avoir l’espoir d’être soutenu par un donneur qui aurait un rhésus compatible. Je suis incompatible. Je suis construit pour donner, pas pour recevoir, pas pour écouter mes détracteurs qui ne pigent rien. Je ne me fais aucune illusion sur mes semblables.

Je sais. A priori, les histoires d’enfants battus, ça n’intéresse personne. L’enfant battu n’existe pas. Il subit, il ne fait rien d’autre. Il n’est rien. La douleur reçue dérange. Elle est invisible. Impalpable. Pour intéresser le lecteur, il faudrait que se soit le bourreau frappeur qui écrive. Qu’il dépeigne son plaisir de faire mal, d’agresser, de jouir de sa victime agonisante au teint laiteux qui se chie dessus. Qu’il décrive les odeurs et la couleur de la fiente. Qu’il visualise la loque de chair qui perd son souffle par spasmes nerveux. Qui crache son sang, en révulsant le blanc des yeux à la renverse. Arracher les orbites dilatés, couper les seins. Mettre les couilles sanguinolentes dans la bouche du châtré. Que la peur du supplicié soit visible, palpable et vibrante. Que son agonie soit lente et jouissive. Avec des vrais cris sans chiquer. Plus la mort est atroce plus elle est une grande fête réussie. Il faut des litres d’hémoglobines pour que le spectacle soit digne d’intérêt. Et encore ? Est-ce suffisant ? Il doit y avoir autant de tarés que de blasés, ce qui fait beaucoup de monde. Autant de lecteurs perdus… La déclaration de guerre du plus fort sur le faible est jouissive, pour le spectateur. L’agressé, la victime, n’intéresse personne. La star, c’est Rambo blindé de munition, qui mitraille les Vietnamiens. Pas le petit enfant terrorisé, nu-pied qui se cache dans la rizière. Mon fils malgache, petit bonhomme innocent, victime de ma chienlit n’intéresse personne. Dans les jeux vidéo, le personnage captivant c’est celui qui détruit tout sur son passage, qui ne meurt jamais. Pourtant je vais vous parler d’enfants battus.

Les traumatisés à vie pour une simple giflem’emmerdent. Ça ne vaut pas un coup de pied au cul. Qui ne vaut pas un coup de poing dans la gueule.

A travers mon récit, avec votre ressenti, vous observerez que, de spécimen ordinaire, je suis devenu un paria, par le rejet épidermique d’un monde qui ne voit que déviance dans les plaisirs sexuels. Des siècles de culpabilisation religieuse ne se gomment pas en quelques décennies. J’ai même le désagréable sentiment que l’évolution des mœurs est remise en question par les nouveaux dogmes castrateurs importés d’Orient, quand les tours des églises allemandes se transforment en minarets. Tous les jours je reçois des infos pitoyables sur le comportement des musulmans. Comme dit Guy Bedos, pas tous ! Pour ne pas passer pour un raciste. Mais quand même les mecs vous êtes un peu dur avec vos mères, vos sœurs, vos filles, vos cousines, vos tantes…. Vas-y Guy ! Continues, t’es pas prés de retourner au bled avec un visa.

La majorité de la planète refuse d’être libre d’agir en se vouant à des maîtres, directeurs d’âmes. Les agneaux vénèrent la dictature mentale, qui paternalise et infantilise. Ceux qui revendiquent la liberté d’être soumis me font tristement sourire. Se libérer de toute liberté est une idée curieuse. Pour être libre, il vaut mieux éviter de déposer sa dignité aux vestiaires des églises ou autres dictatures.

Si tous les cons se mettent à voler, on ne verra plus une parcelle de ciel bleu. Les cons, vous faites chier ! Vous faites de vilaines ombres extravagantes. Bien que si vous disparaissez, par quoi vous remplacer ? Vous êtes si nombreux. Une juteuse force économique. Une source inépuisable de dollars.

Pour ne pas influencer votre plaisir de la lecture, je n’insère aucune photo dans ces pages. Ni les documents qui attestent de ma bonne foi. Vous les trouverez sur mon blog. menoud.unblog.fr. Vous y verrez les photos de mes enfants, c’est ma façon de vous inviter chez moi et de vous souhaiter la bienvenue pour prolonger notre discussion. Surtout, ne vous gênez pas pour réagir. Contrairement à tous les peigne-culs qui n’ont pas la politesse de répondre aux mails, je réponds toujours. Vive Internet !

Par contre pendant dix ans, j’ai subi sur Internet les attaques d’un Belge moraliste, qui me dénonce comme l’instigateur d’un réseau pédophile. S’autoproclamant « le chevalier blanc de la lutte anti porno », il est finalement poursuivi pour viol sur huit enfants, condamné à quatre ans de prison. La justice Belge semble plus clémente que la nôtre. Les manipulations de ce criminel, qui m’accuse de ses propres déviances, s’ajoutent aux motivations d’écrire ce livre. Ce prédateur d’enfants est l’exemple parfait de la saloperie humaine, à double facette. Scotch brite.

Rassurez-vous ! Je suis un pornographe, pas un délinquant sexuel. Je ne suis pas fiché pédomaniaque culmaniaque. Vous allez être déçu, je n’ai violé personne.

La préfecture ne m’aurait pas remis un passeport qui me permet d’aller librement dans le monde entier. Sauf à Madagascar, où je suis momentanément indésirable, expulsé illégalement, sans jugement. Le premier business de l’Afrique, c’est de spolier les blancs par la corruption. Même entre blancs. Les inconséquents qui m’ont fait la vacherie de payer des flics corrompus méritent d’être pendus. Mon fils est sans son papa au moment où il en a le plus besoin. Les seuls contacts Malgaches que j’ai sur Internet ne pensent qu’à me soutirer du fric en me donnant des infos bidon. Je ne sais pas si mon fils va à l’école, s’il est en bonne santé, s’il est bien traité, s’il sait que je suis son papa ; et malgré mes avertissements tonitruants, j’ai la crainte épouvantable que des sauvages irréfléchis le fassent circoncire. Pour bien lui compliquer sa vie sexuelle.

Tous ces kilos de souffrances motivent ma rage d’écrire. J’espère, par ricochet donner une lueur d’espoir à ceux qui, comme moi, sont des rescapés de l’épreuve test, de la justice. Mutilés, ils n’ont plus le goût, ni la force de s’exprimer. La justice, grande muette, plus muette que l’armée, les a rendu muets.

Plus silencieux que les estropiés du tympan et de la luette, ils sont morts de chagrin ou suicidés suite aux incohérences de magistrats inconscients. Notre douce France accouche d’un suicide toutes les heures. Si vous mettez quatre heures pour lire ce livre, vous pourrez supputer quatre morts volontaires, morts suspectes, morts dans l’indifférence, morts par pression atavique, morts par ricochet avant d’arriver au dernier chapitre. Rien de pire que la mentalité fonctionnaire, pour une mission aussi humaniste que de juger ses semblables. Pédagogie du fonctionnaire de justice = 0/20. Recalé au bac de la vraie vie. 20/20 pour l’indifférence.

 D’où le titre de mon livre :

 

LES MORTS NE PORTENT PAS PLAINTE

 

On n’oublie rien de rien,

On s’habitue, c’est tout.

Jacques Brel

 

Souffrance d’écrire ; guérison par l’écriture

 

Plus les pages se remplissent, plus mon mal se vide. C’est magique. Mon mal se transforme en félicité, en jouissance, en obscur sentiment d’ardente plénitude. Le fait d’adoucir le mal décuple mon confort mental. De faire peau neuve, de muer m’installe voluptueusement dans ma nouvelle peau. Le simple fait de ne plus me détester me rend profondément amoureux de mon épiderme adouci par l‘épilation et les crèmes de jouvence. C’est sûrement masochiste, mais que c’est bon quand le romantisme remplace la diabolisation. La meurtrissure. Quand la douceur remplace l’agression physique et mentale. Le supplice. Il a fallut que j’écrive noir sur blanc par quel chemin tortueux la turpitude collective m’a inculquée le malheur pour que je comprenne que j’étais le seul à en souffrir. Que tout le monde s’en fout que je sois coupable ou innocent. Que j’étais en fait le seul à m’en chagriner. Le seul à en pâtir, donc le seul à pouvoir décider d’arrêter de me donner des coups de marteau. J’étai comme un cheval qui se cabre devant une ombre imaginaire. Je craignais des fantômes irréels. Inventés. En écrivant j’ai éliminé peu à peu les ombres et les fantômes.

Par contre je ressens bien que c’est impoli d’avoir l’air vexé et d’avouer qu’on s’est fait baiser ; il faudrait laisser penser au lecteur qu’on a rien senti en se faisant enfiler, pour ne pas déranger. Mais je ne suis pas politiquement correct comme Jack l’improbable président à tous les postes vacants, qui présente un bouquin insipide tous les mois, pour développer sa surenchère de démagogie à la télévision, en ayant le culot de signer des bouquins dont il n’a pas écrit une ligne. Je suis tout à l’opposé de cette démarche marketing abjecte. Les idées sincères ne sont pas une marchandise pour publiciste. Mon sang ne se distribue pas dans des fioles de Coca Cola. Il est réservé aux lecteurs sensibles à la rareté. Aux lecteurs qui aiment aller au-delà du visible superficiel. Qui acceptent la peine comme une réalité délicate. Qui comprennent la souffrance dévoilée.

 

Une amie psychologue m’a conseillé d’écrire.

 

 

– Vous verrez Gérard, pour vous c’est une excellente thérapie.

– Oui Ludina, mais rien ne vaut pour le lecteur le vécu bien ressenti. Vous le savez, derrière le cortex, il y a l’idée de vous attendre au virage pour vous prendre en défaut et penser être meilleur pour se valoriser. C’est du sans filet de protection que les gens veulent. Du vrai, si possible avec des victimes qui saignent bien.

 

Donc je fais dans le sang, mon sang, sans complaisance, sans limite, en tapant très fort dans la fourmilière. Je secoue le panier de crabes, la fosse à serpents venimeux. Le nid de rats, les taupes galeuses. Les scorpions incestueux qui fraient avec les mygales. Les moustiques à paludisme. J’attends la réaction des insectes néfastes qui vont jaillir de leur essaim pour se plaindre d’avoir été enfumés. Je finirai de les écraser du talon, dans le tome II.

LE ROI DU PORNO ; Le roi des cons.

(titre provisoire)

 

 

 

 Pour ceux qui m’ont fait des promesses bidon.

 

 

L’honneur commande de toujours tenir ses engagements

et de ne promettre que ce que l’on peut tenir.

G.M.

 

C’est incroyable, le nombre d’abrutis qui m’ont fait des promesses pas tenues alors que je ne leur demandais rien. Ainsi disparaissent les hommes qui ont bien du mal à assumer ; ver, papillon puis asticot pour finir

 

Comme mon parcours est  atypique , et que la censure m’a pourri la vie,

 je balance tout sans   gène, ni retenue .

Vous allez passer du rire à la haine, sans pouvoir rester indifférent. 

RIEN  ME GÈNE !

PERSONNE M FAIT PEUR ! 

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Le BUT  de ce SITE est de construire un livre téléchargeable

 sur mes « aventures » gratinées.

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Avec votre participation.

En cliquant  sur mon passeport,  il devient lisible.

Vous verrez ma photo, c’est ma façon de vous recevoir et de vous dire BONJOUR !  Vous constaterez au passage que si  j’étais un délinquant sexuel, la préfecture ne m’aurait pas remis un passeport qui me permet d’aller librement dans le monde entier. De même,  pour mon expulsion illégale de MADAGASCAR. Si j’étais interdit dans ce pays, l’Etat Français ne m’aurait pas remis ce document précieux. (Les escrocs de Madagascar ayant prétextés que c’était sur ordre du gouvernement Français) Ne pas confondre avec une extradition ! En 2005 deux flics français m’ont extradés, en avion payé par les contribuables . Se servant de cet avis de recherche qui aurait du être déchiré en 2007 je reprend une deuxième fois l’avion cette fois à mes frais. Je suis de nouveau séparé de mon fils. Les inconséquents qui m’ont fait cette saloperie méritent d’être pendus. Mon fils est sans papa au moment où il en a le plus besoin. Je suis séparé de lui depuis trois ans. Pendant ces trois ans mon fils a vu son papa deux mois. Je vous laisse juger de la cruauté et de l’inefficacité de la justice qui ne répond à aucun de mes courriers.

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Vous pouvez  me contacter directement sur

 

gerard.menoud@dbmail.com 

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Mon dossier est tellement farci d’erreurs

que j’ai porté plainte à la

Cour des Droits de l’Homme à STRASBOURG

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Comme dit l’homme en noir    

 

AMIS  ENNEMIS 

 BONJOUR !

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 pers21.gifPour lutter contre les rumeurs pourries qui circulent sur le NET et me défouler contre les ahuris  de tous poils et en premier la justice et l’administration,

je déballe 

” MA ” vérité. Mes KILOS de souffrances motivent ma fureur d’écrire. Étant retraité et n’ayant rien à perdre, j’espère donner de l’espoir à ceux qui souffrent, qui comme moi ne sont pas morts des épreuves de la justice.

D’où le titre de mon livre   

  

   LES MORTS NE PORTENT

PAS PLAINTE

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homme0101.gifVous allez participer au parcours de 60 ans de vie, dont plus de la moitié à éditer des bouquins pornos et tourner des films. Vous pourrez aborder tous les sujets forts :

 sexe-argent-pouvoir-prison-réussite-échec-justice-racisme-drogue-madagascar-cavale-circoncision-braquage-amour-yoga-enfance-héritage-santé-religion-porno-censure…. 

 L’histoire débute en 1944 ou suite aux sympathies hitlériennes du papy toute la famille se retrouve en prison ….. A ma naissance je passe mes deux premiers mois à téter ma mère dans sa cellule….. Mon père  directeur de prison m’abandonne …  en 1969 je fais quinze jours à Nantes pour  » incitation à la débauche  » pour la revue d’annonce Club GEGE  …..  Suite à une condamnation bidon pour proxénétisme je fais dix mois à la Santé en 1970, puis un an de contrainte par corps en 1980. L’avocat a oublié de négocier avec la douane. Grâce à l’acharnement du juge Boyer trois semaines en 1997, deux mois en 1998 libéré à chaque fois pour abus de procédure.

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 En 2000 je pars à MADAGASCAR en cavale. Retrouvé par Interpole  en 2005,  j’attends deux mois dans la prison de Tananarive, deux flics qui m’embarquent en avion. Pour faire deux ans de prison à Perpignan et Uzerche. J’apporte la preuve des exagérations des fonctionnaires de justice qui jugent sur les apparences en cumulant tellement d’erreurs que c’est eux qui devraient aller en prison.

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OUI ! Si les magistrats s’appliquaient à eux-mêmes la sévérité que j’ai subie, ils seraient tous en prison ! Et vite mort car visiblement étant hors de la réalité ils ne supporteraient pas le centième des saloperies qu’ils m’ont fait  subir. C’est bien d’être bourgeois mais on devient un  peu pantouflard. On s’habitue à son confort pour dormir dans un lit normal .  Pas sur un morceau étroit de matelas éponge. En plus ils supporteraient pas la promiscuité de ceux à qui ils distribuent les années de prisons comme des prospectus dans les boites aux lettres. Depuis que la peine de mort a été abolie, la prison ne sert plus à éliminer les gens, mais à les éduquer à se réinsérer en bon état dans la société. Les prisonniers sont nos frères, des êtres humains comme vous. De les traiter comme des animaux devrait vous faire honte. C’est celui qui n’a pas de jugeote qui se conduit comme un porc. L’éducation des magistrats  devrait inclure une formation en sociologie, en comportementalisme, en sexologie  et en psychologie.  Un directeur de marketing s’inspire de ces données pour simplement vendre un parfum ou une brosse à dent. Pourquoi des gens qui ont des responsabilités aussi graves et déterminantes qu’un chirurgien n’ont aucune connaissance de la matière humaine qu’ils traitent comme du bétail. Même un éleveur étudie les pathologies comportementales de ses animaux pour ne pas les traumatiser. C’est encore plus important et passionnant d’observer et respecter le comportement de ses semblables.

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Il n’est pas concevable d’opérer un patient sans connaître le corps humain. Pas plus que de reprocher à un oiseau à qui on a coupé les ailes de ne pas savoir voler . Un peu d’humanisme dans les tribunaux et les prisons permettrait aux français qui vivent à l’étranger d’être fier de leur pays pour autre chose que sa littérature, son TGV et sa tour EIFFEL.

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 Le combat ridicule des juges  contre les justiciables se limite à savoir si ils reconnaissent leur culpabilité ou si ils mentent alors que tout le monde ment et personne ne croit plus personne. On est dans le flou et le subjectif, qui crée des discussions aussi ridicules, qu’inutiles et stériles. Le plus important est la réparation aux victimes qui est occultée dans l’éducation du délinquant qui étant traité comme une merde trouvera à se justifier de s’être conduit en parasite. Ce n’est pas la prison qui soi-disant fait payer la dette à la société qui rembourse les victimes. L’exemple de celui qui doit de l’argent et qu’on enferme est bien la caricature de cette ineptie .C’est pas avec les 80 € par mois qu’il gagne (s’il a un travail en prison ) qu’il va rembourser sa victime. C’est uniquement en ayant un travail normalement rémunéré . En ayant véritablement contribué par son effort il aura la fierté de réparer ses erreurs et aura la mesure exacte du préjudice qu’il a causé. Celui là ne récidivera pas. Le simulacre de cérémonie des tribunaux, devant lequel il fait semblant de se soumettre, le fait hurler de rire quand il revient avec ses codétenus. Non seulement il n’en retient aucune leçon, mais le message est tellement ringard  qu’il est contre-productif. C’est fini de se déguiser en pantin de marionnette pour enfant, pour impressionner par son aura et son autorité. Plus personne n’est impressionné ou convaincu par de simples paroles patriarcales. Il faut plus d’intelligence et de psychologie que  ces pantalonnades, pour réhabiliter  une justice qui a perdue toute crédibilité à force de mauvais exemples de contres exemples et d’erreurs permanentes. Si c’est un  monde violent que vous voulez créer dans un monde civilisé il faut continuer votre violence paranoïaque qui n’engendre que de la violence.

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Souvenirs d’enfance

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